| Cuisine et Gastronomie Thaïes | Ecoles de cuisine en Thaïlande | Restaurants Thaïs en France | Recettes Thaïes |
| La cuisine thaïlandaise, bien que semblable en certains points avec celle de ses voisins Chinois, Indiens et Birmans, se démarque par des saveurs et ingrédients originaux : curry, menthe, citronnelle, coriandre, basilic rouge. Pimentée à l'excès pour le palais occidental et presque toujours accompagnée de sauces ou fumets de poisson (nam pla), elle rencontre un succès international croissant. |
La cuisine thaïe, telle qu'on l'apprécie maintenant
dans le monde entier, est le mariage
d'influences venues d'Asie et d'Europe
après des siècles d'échanges
commerciaux et diplomatiques.
Les Thaïs ont de tout temps vécu
près de la terre et de l'eau,
ce que reflète la cuisine thaïe
traditionnelle.
Les ingrédients de base étaient
le riz, le poisson, les légumes
et les aromates.
Elle utilisait peu de viande, pas de
viande de bœuf ni de buffle, ces
animaux étant employés
pour les travaux des champs. |
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Les Thaïs ont grillé,
fait cuire au four et à la vapeur
leur nourriture, jusqu'à ce que
les Chinois introduisent les techniques
de la cuisine à l'huile.
Les diplomates, les négociants
et les missionnaires y ont contribué
beaucoup également, mais bien
après leur arrivée au
XVIème siècle. C'est grâce
aux Portugais que le piment fut introduit
dans la cuisine thaïe.
Currys et épices, ont été
introduits par les Indiens.
Au fil des ans, les cuisiniers thaïs
y ont ajouté leur propre ingéniosité,
remplaçant certains ingrédients
par ceux qui étaient disponibles
localement et adaptant les recettes
aux palais des Thaïs. |
Un festin royal.
La cuisine thaïe comprend les
quatre variantes régionales
et la "cuisine de la Cour",
hautement raffinée, héritage
de la monarchie absolue, de l'époque
où on ne servait à la
table du roi que les plats exceptionnels.
Chaque plat devait flatter l'œil
et le palais.
La qualité des ingrédients
et les techniques de cuisson devaient
être irréprochables,
de même que la présentation
des plats, le sens de la création
étant de rigueur. |
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De nos jours, on peut avoir une idée
de ce qu'est la cuisine royale dans
quelques restaurants dont les chefs
ont été formés
par d'anciens chefs du palais. Il
suffit de regarder si dans leur titre
figure le mot clé "Royal"
ou "Palais."
Quelques écoles
de cuisine vous offrent des cours
sur cet art raffiné, mais à
défaut de temps ou d'envie,
vous pouvez toujours opter pour un
jus légume et un fruit ciselé
en classe.
La plupart des écoles et des restaurants assurant ces cours
peuvent organiser un stage modulable,
d'une après-midi à une
semaine complète. Quelques
notions de base et une certaine pratique
à la maison, et vos nouveaux
talents vous assureront le succès
auprès de vos invités.
Un repas thaï : Un repas thaï est traditionnellement
préparé en commun, et
comprend plusieurs plats, servis en
même temps, et consommés
avec du riz cuit à la vapeur.
Voici quelques exemples
de plats :
- Les snacks et hors d'œuvre : Ces en-cas et hors d'œuvres peuvent
être mangés seuls ou
avec d'autres plats. Parmi les favoris
figurent les boulettes farcies, le
satay, les nouilles de riz frites
et croquantes servies avec une sauce
douce et épicée, et
le rouleau de printemps.
- Les salades :
La sauce des salades thaïes,
appelées "yam",
est à la fois aigre, douce,
et salée.
Pour la viande, les fruits de mer,
les légumes et les salades
à base de fruits, l'assaisonnement
est préparé avec la
sauce de poissons, du jus de citron
vert, et un soupçon de sucre.
Le piquant vient du petit piment-oiseau,
mais on ne parvient au bon assaisonnement
qu'en employant viandes, légumes,
ou fruits adéquats.
Des plantes aromatiques telles que
menthe sauvage, citronnelle, feuilles
de bergamote et cilantro sont habituellement
employées comme garniture.
- La sauce de piment :
Servie généralement
avec des légumes, de la viande
ou du poisson, elle est utilisée
en fait en toutes circonstances, comme
plat principal ou comme assaisonnement
de riz frit ou de frites, pour en
relever le goût. Cette sauce
est faite avec des piments, de l'ail,
de l'oignon, et de la pâte de
crevette ou du poisson séché
ou fermenté, du tamarin acide,
des crevettes sèches, etc..
- Les potages :
Les potages thaïs sont généralement
très savoureux. La viande,
ou le légume, cuit dans un
bouillon, ou un fond de crème
de noix de coco, allongé de
bouillon parfumé d'herbes et
d'épices.
Le potage est servi non pas au début,
mais tout au long du repas; avec les
autres plats c'est une façon
d'atténuer le feu des plats
plus épicés.
- Les curry :
La base de tous les curry thaïs
est la pâte de curry qui à
la différence des curry indiens
est faite avec herbes et épices
fraîches.
On prépare d'abord la pâte
de curry avec la crème de noix
de coco puis on ajoute la viande ou
les légumes.
Les ingrédients principaux
de la plupart des curry sont l'échalotte,
le galanga, la racine de coriandre,
l'aïl piment et le krachai (petites
racines d'un brun orangé).
On trouve de la pâte de curry
en boite dans les marchés et
les épiceries, mais les curry
à base de pâte fraîche
sont bien meilleurs.
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- Plats complets :
Le riz frit ou les nouilles sont des
plats vite faits, et complets. Vous
pouvez improviser selon les différents
types de viande, légumes et
épices.
Pour faire cuire le riz, employez
moins d'eau ainsi il ne sera pas détrempé
quand vous le ferez frire.
Séparez les nouilles avant
de les mettre dans l'huile. Ajouter
la viande et la sauce, puis le riz
ou les nouilles cuire à feu
vif en remuant fréquemment.
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- Les desserts :
Parfaits après un plat épicé,
les desserts thaïs sont
peu sucrés. Ainsi, les bananes
ou les beignets à la crème
de noix de coco sucrée, et
les fruits de saison au sirop avec
de la glace pilée sont quelques
uns des favoris faciles à réaliser.
Les Thaïs aiment également
beaucoup les fruits glacés
ou confits - la banane et le fruit de
l'arbre à pain étant
les deux préférés,
seuls, ou avec de la sauce de noix
de coco.
La batterie de cuisine
Vous avez besoin de peu d'ustensiles
pour commencer : une planche à
hacher, quelques couteaux, un mortier
et un pilon (mais un mixeur électrique
fera l'affaire), une poêle
à larges bords ou un wok,
une grande casserole, et une casserole
en laiton pour des desserts, suffiront
pour la cuisine de tous les jours
et même les dîners de
fête. La cuillère et
la fourchette sont les seuls couverts
dont vous aurez besoin.
Les cuisiniers thaïs ont toujours
sous la main pâte de crevettes,
échalottes, aïl, piments
séchés et une bonne
bouteille de sauce de poissons. |
| Le
« miang kham » :
à déguster sans
modération
Le « miang kham » est la mise en bouche populaire
traditionnelle thaïe.
Cet apéritif léger
qui met à l’honneur
dans la simplicité
les délices de la cuisine
thaïe, est pourtant peu
connu des visiteurs et peu
consommé de façon
régulière par
les Thaïs.
Le miang kham traditionnel
est une bouchée que
chacun compose à son
goût et qui revêt
des saveurs et textures différentes
suivant les ingrédients
qu’il renferme. Miang
signifie « plusieurs
» et kham « une
bouchée ».
Gingembre, cacahuètes,
lamelles de citron, crevettes
séchées, noix
de coco râpée,
poivre et piment, sont autant
de condiments que renferme
cette spécialité.
Les ingrédients sont
placés dans une feuille
de bétel (arbuste grimpant),
appelée « bai
cha pluu ». Une sauce
spéciale aigre-douce
et piquante est versée
dessus et le mélange
est roulé dans la feuille.
La bouchée est alors
prête à être
dégustée. |
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A Thara Tong,
le chef du restaurant de l'hôtel
Sheraton Royal Orchid, a intégré
le miang à sa carte
et propose des préparations
exclusives et savoureuses.
Miang guay teow est un mélange
de porc et de crevettes roses
roulés dans des feuilles
de riz avec des cacahuètes
et du piment.
A tester impérativement,
le miang kai à base
de poulet, ou encore le miang
kana pla tuna, feuille de
choux farcie de thon, gingembre,
échalotes, piment et
citron. Les végétariens
ne sont pas en reste avec
le miang jae composé
de tofu, noix de cajou, gingembre,
échalotes et piments.
Et pour terminer, avec sa
saveur aigre-douce unique,
le miang ngoh, ramboutan frais
farci de porc et d'épices
moulus. |
A côté des restaurateurs
classiques, il existe de nombreux endroits où se restaurer,
moins habituels pour des occidentaux,
à commencer par la rue. Les restaurants
ouverts abondent, aussi bien "en terrasse"
que sur les marchés, sans oublier
les cuisines ambulantes qui proposent leurs
spécialités au passant : fruits
découpés, petites fritures,
friandises...
Tout est toujours délicieux, pargaitement
emballé ou embrochetté pour
pouvoir satisfaire une petite faim sans
interrompre ses occupations ni... se salir
les mains.
Les habitants de Bangkok ont une prédilection
pour les restaurants en plein air, particulièrement
ceux qui sont installés en bordure
de la rivière. |
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La carte est étendue,
le service rapide et les prix très
doux. Les cuisines thaïes régionales
y sont largement représentées.
Plus romantique encore, on peut dîner
sur l'un des bateaux qui sillonnent la rivière,
en admirant la ville illuminée et
l'incessant ballet des barges et
des sampans.
De nombreux restaurants sont spécialisés
dans les fruits de mer. Ils offrent un grand
choix de produits frais, délicieusement
cuisinés au charbon de bois ou selon
une des multiples recettes thaïes.
Dans certains restaurants, on peut choisir
son poisson ou sa langouste dans l'aquarium
et assister à la préparation.
D'autres lieux proposent des dîners-spectacles
où des danses classiques sont présentées
pendant que vous dégustez une sélection
de plats thaïs dans un décor
de teck blond et de jolies porcelaines.
L'ambiance en est agréable et raffinée. |
AMUSE- GUEULE
Ce peut être des hors-d' œuvre,
des amuse-bouche, des petits plats
ou
des snacks.
Ils peuvent comprendre des rouleaux
de printemps, des brochettes de satay,
des gâteaux au riz soufflé
garnis d'herbes parfumées.
Tout cela témoigne de la nature
enjouée et créative
des Thaïs. |
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SALADES
Il est essentiel qu'une harmonie
existe entre les goûts et les
herbes odorantes.
La plupart des saveurs sont acides,
sucrées et salées. La
quantité d'épices variera
selon la texture des viandes et le
plat. |
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UN REPAS COURANT :
Un mets aigre-doux, une omelette onctueuse
et un sauté de
viande peuvent constituer un repas complet.
PETITS HORS D'ŒUVRE :
Ils entraînent quelques complexités.
Ils peuvent constituer le plat essentiel
d'un repas s'ils sont accompagnés
de légumes ou de quelques viandes.
Préparés finement, ils
peuvent constituer
des sauces pour la salade. L'un d'entre
eux, simple et très
répandu, se compose de piments,
ail, crevettes séchées,
jus de
citron, saumure de poisson, sucre et
pâte de crevettes. |
SOUPES
Un bon repas pour tout un chacun
peut consister simplement en une soupe
et du riz.
Les soupes Thaïes traditionnelles
sont uniques car elles contiennent
plus de parfums et de produits différents
que dans toute autre nourriture. |
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CURRYS
La plupart des currys qui ne sont
pas thaïlandais sont constitués
d'épices en poudre ou écrasées,
alors que la plupart des ingrédients
des currys thaïs ne sont que
des herbes fraîches.
La simple pâte de curry thaï
est faite de piments secs, échalotes
et de pâte de crevette.
Des pâtes plus élaborées
contiennent de l'ail, du galanga,
des racines de coriandre, de la citronnelle,
du zeste de lime et de grains de poivre. |
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PLATS UNIQUES : Véritables repas en eux-mêmes,
ils comprennent du riz ou des nouilles,
comme par exemple le Khao Pat (riz
à la thaï ) ou le Phat
Thai (nouilles au soja et aux crevettes).
DESSERTS : Aucun repas thaï ne sera parfait
sans un dessert thaïlandais.
Toujours sucrés, ils sont particulièrement
les bienvenus après un repas
fortement épicé et aromatisé. |
La gastronomie thaïlandaise est mondialement célèbre.
Qu'elle soit pimentée ou plutôt
douce, l'harmonie est le guide principal
que l'on trouve derrière chaque
plat.
La cuisine thaïe est essentiellement
le mariage d'influences séculaires
de l'Orient et de l'Occident harmonieusement
combinées en une unique entité thaï .
Les caractéristiques de la cuisine thaïe dépendent de celui
qui prépare, pour qui elle est
faite, pour quelle occasion, et où
elle est préparée. Les
plats peuvent être affinés
et adaptés à tous les
palais.
A l'origine, la cuisine thaïe reflétait
les caractéristiques d'un mode
de vie à proximité de
l'eau. |
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La faune
aquatique, les plantes et les herbes
en constituaient les éléments
principaux.
Les gros morceaux d'aliments
étaient amincis. Des influences
postérieures ont introduit
l'habitude de couper les ingrédients
en morceaux plus petits dans la cuisine thaïe.
Du fait de l'influence
bouddhiste, les Thaïs évitent
d'introduire de gros morceaux d'animaux
dans leur cuisine. Ceux-ci sont
coupés menus et préparés
avec des herbes et des épices.
Les méthodes culinaires traditionnelles
Thaïes consistaient en une cuisson,
à la vapeur ou non, et en grillade.
Les influences chinoises ont orienté
les préparations en faisant
frire, sauter à feu vif en
remuant.
Les piments furent
introduits dans la cuisine thaïe à la fin du XVIIème
siècle par les missionnaires
portugais qui avaient pu les apprécier
en Amérique du Sud. Les Thaïs
se sont bien habitués à
cette adaptation à la Siamoise
de cette cuisine étrangère
en y substituant des ingrédients.
Le « gee », utilisé
dans la cuisine indienne, fut remplacé
par l'huile de noix de coco, et le
lait de coco par d'autres produits
crémeux. De puissantes épices
furent à leur tour rehaussées
par des herbes fraîches telles
que la citronnelle et le galanga.
D'autres épices moins importantes
et en petites quantités furent
utilisés éventuellement
dans les currys thaïs alors que
l'usage d'herbes fraîches augmentait.
Il est généralement
admis que les currys thaïs piquent
fort, mais brièvement, alors
que d'autres currys épicés
fortement également avec de
fortes épices, piquent plus
longuement. Au lieu de servir les
plats les uns après les autres,
les Thaïs les servent en même
temps, permettant aux convives d'effectuer
leurs propres combinaisons de goûts
différents.
Un repas typique thaï doit consister
en une soupe, un plat au curry épicé,
un hors-d'oeuvre accompagné
de poisson et de légumes. Une
salade bien épicée peut
remplacer le curry. La soupe peut
être aussi épicée
; dans ce cas, un plat plus doux
sera substitué au curry.
Les Thaïs s'attachent à une harmonie de goûts
et de consistances entre les différents
plats et le repas dans son ensemble. |
Un repas thaï se
prend avec une fourchette et une cuillère.
Même un plat simple, comme du riz
frit au porc, ou du riz blanc au canard
frit, est servi en petits morceaux tels
que le couteau n'est pas nécessaire.
La cuillère est utilisée
pour porter les aliments à la
bouche.
Idéalement, prendre un repas
thaï se fait en commun, à
deux personnes au moins, parce que plus
l'on est nombreux, plus le nombre de
plats est important. Le plus souvent,
deux convives commandent trois plats
en plus de leur plat personnel de riz
nature, trois prendront quatre plats,
etc.
Les convives choisissent ce qu'ils souhaitent
des plats communs et généralement
l'ajoutent à leur propre plat.
Les soupes se consomment en même
temps que les autres plats et non séparément. |
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Les plats
épicés sont adoucis
par les plats moins forts pour éviter
la gêne. Un repas thaï
idéal est un mélange
harmonieux d'épicé,
de subtil, d'aigre-doux et est destiné
à satisfaire à la fois
les yeux, le nez et le palais.
Un repas typique peut comprendre une
soupe claire (peut-être quelque
melon amer fourré à
l'émincé de porc), un
plat cuit à la vapeur (moules
à la sauce au curry), un plat
frit (poisson au gingembre), une salade
épicée (lamelles de
bœuf sur un lit de laitue, d'oignons,
de piments, de feuilles de menthe
et de jus de citron) et tout un ensemble
de sauces dont on humecte les aliments.
Tout cela peut être prolongé
ensuite par des desserts sucrés
et / ou des fruits frais tels que
des mangues, du dourian, du jaque,
de la papaye, du raisin ou du melon. |
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